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Autres spectacles Saison 2017/2018
Kennedy

En tournée de Mars à Avril 2018

Kennedy

Madison square Garden, 19 mai 1962 : Gala pour l’anniversaire du président John F. Kennedy. Entrons dans les coulisses de cette fameuse soirée où Marilyn vient de susurrer « Happy Birthday »…

Une pièce de Thierry DEBROUX
Mise en Scène Ladislas CHOLLAT
Avec Alain LEEMPOEL, Dominique RONGVAUX, Anouchka VINGTIER


Décor Emmanuelle ROY
Conception lumières Alban SAUVE
Costumes Jackye FAUCONNIER
Maquillages et coiffures BOUZOUK
Musique Frédéric NOREL
Vidéos Nathalie CABROL

La pièce. JFK se retire dans une suite de l’hôtel, incapable de rejoindre les invités. Face à Bobby, ce n’est pas l’homme fringant avec son merveilleux sourire de gendre idéal que nous découvrons mais un homme rongé par la maladie, qu’il dissimile. Une mystérieuse jeune femme réussit à s’introduire dans la suite, elle semble en savoir long sur les Kennedy, comme si elle les connaissait depuis toujours… Face à cette femme, tour à tour dangereuse et attirante, à la fois fantasme et cauchemar, JFK se livre. Elle nous fait entrer dans son cœur et dans sa tête, dans les coulisses du pouvoir, et nous fait découvrir la face cachée de cette dynastie… Difficile de ne pas être fasciné par ces grandes familles frappées par la malédiction. Sur ce point, les Kennedy n’ont rien à envier aux Atrides, la tragédie s’est glissée à plusieurs reprises dans cette puissante dynastie…

Le mot du metteur en scène. Réinventer le mythe. C’est la première fois que je m’attaque réellement à une figure historique dans une de mes mises en scène. Et pas n’importe laquelle : Kennedy ! Une figure mythique, un monstre politique, aussi complexe qu’attachant, à la vie amoureuse sulfureuse et au destin tragique. Je dois avouer que jusqu’alors les personnages inventés par les auteurs me séduisaient plus que les personnages réels. J’ai toujours craint la reconstitution historique qui me semble fastidieuse. Je préfère créer des mondes qui n’existent pas plutôt que de restituer sur scène une réalité historique souvent réductrice. Ce qui m’a frappé dans ma lecture c’est que le Jack Kennedy dessiné par Thierry Debroux dans sa pièce est très loin de ce que je pouvais imaginer de lui. Thierry donne à voir du personnage un nouveau visage. Son texte, qui s’appuie sur une documentation sérieuse, montre un Jack Kennedy fatigué, à la santé fragile et en proie à ses démons. Thierry Debroux s’intéresse finalement moins au président qu’à l’homme et aux relations complexes qu’il entretenait avec sa femme, son père, ses maîtresses, son frère Bobby qui est l’autre protagoniste de la pièce. Dans ce « Kennedy » nous rentrons dans l’intimité des monstres. Nous nous invitons dans le salon de ceux chez qui d’habitude on n’entre pas. Nous redécouvrons une histoire qui nous semblait connue, sous un tout autre angle. Mais ce travail de documentation aussi poussé soit-il ne suffit pas à écrire une bonne pièce de théâtre. Le théâtre ne peut se contenter d’être le reflet de la réalité. On sait que ce sont les situations qui retiennent l’attention du spectateur. Et c’est là je crois, le coup de force de Thierry : avoir su amener dans cette réalité une série d’évènements irrationnels qui créent un véritable suspense. Si JFK et Bobby sont issus d’une réalité connue, le personnage féminin de la pièce a des contours plus flous : cette femme qu’interprètera Anouchka Vingtier est tour à tour
dangereuse et attirante, à la fois fantasme et cauchemar. Elle amène à la pièce une toute autre dimension. Avec son apparition, nous ne sommes plus seulement dans le salon de la suite d’hôtel occupée par Kennedy. Nous sommes dans son crâne, dans son cœur, dans ses craintes et ses peurs. Et on est pleinement au théâtre car la réalité n’est pas seulement reproduite mais sublimée. Le décor que je vais imaginer avec ma scénographe oscillera entre le rêve et la réalité. Réaliste dans la forme, il pourra en partie disparaître pour devenir un univers plus mental. Alain Leempoel et Dominique Rongvaux ne ressemblent pas à JFK et à Bobby, et je ne chercherai pas à ce qu’ils leur ressemblent. Ils sont d’excellents interprètes et je sais qu’ils pourront donner toute la crédibilité à leur personnage sans que nous ayons besoin d’artifice. Encore une fois, il ne s’agit pas ici de reproduire la réalité. Mais à partir de cette réalité, se réapproprier une histoire : celle d’un homme ayant le poids du monde sur les épaules et réinventer le mythe.
Ladislas CHOLLAT

Ce qu’en dit la presse…
« Le texte dense est tiré au cordeau et servi par des acteurs irréprochables, dans une scénographie à l’esthétique très léchée. » L'ECHO
« Endosser le légendaire JFK personnage historique encore solidement ancré dans la mémoire collective n’était pas une mince affaire mais Alain Leempoel y parvient haut la main. Dès les premières minutes on y croit !  » Tout en jouant la prestance du pouvoir il laisse transparaître les fêlures d’une vie qu’il n’a pas choisie. A ses côtés, Dominique Rongvaux a cette même fragilité latente qui les rend tous deux passionnants de suspense psychologique. Electron insoluble, Anouchka Vingtier est le grain de sable indispensable pour faire dérailler la machine de guerre bien huilée d’une famille programmée pour régner au sommet. LE SOIR
« Un huis-clos habilement mené où la mise en scène de Ladislas Chollat met en valeur le texte et les comédiens. Sexe, pouvoir, corruption, dissimulation, des ingrédients idéaux pour une histoire incroyablement romanesque. » Alain Leempoel campe un JFK convaincant, charismatique et fragile à la fois. Face à Bobby – Dominique Rongvaux – touchant et soucieux – il se livre… Anouchka Vingtier, juste et mystérieuse, incarne les femmes et les démons de JFK. LA LIBRE

Revue de presse

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